Cinq membres de la profession légale poursuivis pour irresponsabilité
Cinq membres de la profession légale, en l’occurence deux avocats, deux avoués et une avocate, font l’objet d’une vive contestation dans la manière dont ils ont traité un cas et ont été rapportés auprès du Bar Council et du Master and Registrar de la Cour suprême. La plainte a été formulée par un ancien policier qui a perdu son emploi suite à un procès que lui avait intenté l’ICAC sous la charge de trafic d’influence. L’ex-policier avait plaidé non-coupable, mais avait été comdamné par la justice. Il affirme avoir eu à payer de gros honoraires d’abord à un avocat connu pour être souvent sur les radios privées mais qui l’a ensuite platement laissé tomber, notamment en modifiant à son insu les points de défense. L’ex-policier soutient avoir été ensuite également “victime d’un complot” formenté par quatre autres membres de la profession légale. Selon lui, ceux-ci lui auraient extorqué de l’argent en lui promettant de faire casser sa condamnation en Cour d’appel, le jour où l’appel devait être entendu, les documents nécessaires n’avaient pas été préparés, mais, aucun des quatres défenseurs ne se trouvaient en Cour. Ce qui a eu pour résultat que les juges n’ont  rien voulu  entendre et ont confirmé la sentence. L’ex-policier soutient que les avocats et avoués ont fait preuve “d’une inqualifiable irresponsabilité qui a nui à ses chances d’être innocenté”. “ A cause de leur irresponsabilité et de leur totale absence de professionnalisme, je suis aujourd’hui un homme complètement cassé, sans ressources. Ils ont siphonné mes dernières économies que je leur ai remises en toute confiance”, soutient-il. Le plaignant se déclare “déterminé à recourir une fois de plus à la justice pour, faute d’un redressement de sa situation, obtenir , au moins, un remboursement de ses frais qui lui permettrait de subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille”. Pour le moment, il exprime sa confiance que les autorités compétentes chargées de veiller à la qualité du service des avocats et des avoués examineront avec tout le sérieux nécessaire sa doléance.  
Ça s’agite dans le secteur éducatif
You name it! A l’Université de Maurice, c’est finalement la suppléante Romilla Mohee qui a été nommée vice-Chancelière aux dépens des Rughooputh et autres Ameena Gurrib-Fakim. A la Tertiary Education Commission, le nouveau directeur dont Week-End avait révélé en exclusivité qu’il avait évité de révéler qu’il faisait l’objet de mesures disciplinaires en Inde, se signale par plusieurs manquements dont celui de ne pas maîtriser toutes les langues couramment parlées et écrites ici et d’avoir voulu faire la TEC casquer pour les prestations dont il bénéficie au Gymkhana Club. Au MITD qui a défrayé la chronique pendant de longs mois cette année, c’est la surprise pour ne pas dire la consternation avec le projet de cet organisme présidé par François de Grivel, de recruter comme directeur nul autre que Pravin Mohadeb celui-là même qui a été éjecté de la TEC après un comité disciplinaire et après un avertissement du DPP pour une affaire de conflit d’intérêt. Qui dit mieux?.
Michèle Tsang Ping ne lâche pas prise
Michèle Tsang Ping, ancienne Manager de la Mauritius Commercial Bank, qui avait obtenu dans un premier temps l’inculpation provisoire par le Central CID d’au moins trois hauts cadres de la banque, revient à la charge. Ainsi, en fin de semaine, elle a fait loger en Cour suprême des réclamations de Rs 15 millions contre des membres de l’état-major de la banque ayant participé aux délibérations du comité disciplinaire ayant entériné son limogeage.
Auparavant, le ministère du Travail et des Relations industrielles a entré un en Cour industrielle en procès pour une compensation de l’ordre de Rs 8 millions pour renvoi injustifié de Michèle Tsang Ping. Cette dernière avait été sanctionnée parce qu’elle soutient que la banque avait agi de manière illégale en la privant de ses droits sur des fonds dans un compte conjoint, dont elle est partie prenante.