En 1973 lorsqu’avec Alain Boublil il crée le premier opéra-rock français, La Révolution Française, Claude-Michel Schönberg augure une ère nouvelle pour les comédies musicales sur la scène dans son pays, en Europe et même à Broadway. Depuis, des oeuvres magistrales ont été créées du bout de sa plume. Avec 71 millions de spectateurs dans le monde, Les Misérables est resté sur scène pendant trente ans. Sa version à Hollywood a permis à Anne Hathaway de décrocher un Oscar dans ce film où Hugh Jackman, Russel Crowe et d’autres acteurs ont repris ses chansons. Miss Saigon sera prochainement sur grand écran, alors que Martin Guerre et ses ballets restent les grandes références de ce chanteur, parolier, compositeur de théâtre, producteur, entre autres.
À Maurice pour le soleil et des amis – dont Gérard Sullivan et Dev Virahsawmy, qui avaient travaillé sur la version kreol de Les Misérables –, Claude-Michel Schönberg a rencontré Scope dans son hôtel pour parler du passé, du présent et de l’avenir.