Depuis le 1er août, Proxifresh, entreprise spécialisée dans la distribution de fruits et légumes frais, sous la marque VegMe, à Maurice, en Afrique et en Europe, a pris l’engagement de soutenir la Mauritian Wildlife Foundation dans son projet de conservation de plantes endémiques. Ainsi, elle reversera Rs 1 à la MWF sur chaque barquette de tomates cerise et de champignons vendue.
« Grâce à cette donation, Proxifresh pense reverser entre Rs 10 000 et 20 000 à la MWF mensuellement. De la large variété de fruits et légumes proposée par VegMe, nous avons choisi les tomates cerise et les champignons. Ces produits sont très appréciés des Mauriciens et sont issus d’une culture respectant les bonnes pratiques agricoles et minimisant l’impact sur l’environnement. Ils répondent parfaitement aux critères de sélection de la MWF », explique Yan Mayer, directeur et fondateur de Proxifresh, qui a vu le jour en 2010.
Les barquettes concernées, en vente dans les rayons frais des grandes surfaces, seront toutes munies d’une étiquette autocollante arborant le logo de la Mauritian Wildlife Foundation.
La MWF, présente sur le terrain depuis plus de 30 ans, lutte pour la protection de la faune et la flore locale. Jean-Hugues Gardenne, Fundraising Manager de la MWF, accueille favorablement ce partenariat avec Proxifresh. « C’est une façon pour nous de lever des fonds et de sensibiliser le public. Nous réalisons principalement nos projets à travers les donations et les fonds CSR. Cependant, il nous est souvent difficile de toucher la population, car le plus gros de notre travail se fait sur le terrain et c’est à travers ce genre de partenariat que nous parvenons à avoir beaucoup plus de visibilité et de toucher un maximum de personnes », affirme Jean-Hugues Gardenne.
À ce jour, 691 espèces de plantes ont été répertoriées à Maurice. Parmi, 273 sont endémiques de l’île et la MWF indique que 82 % sont menacées d’extinction et 150 espèces comptent moins de 50 plantes dans la nature. « À travers ce partenariat avec la MWF, Proxifresh espère vivement apporter sa contribution à la sauvegarde des plantes endémiques qui font partie de notre paysage local et ainsi inciter les Mauriciens à en faire autant », ajoute Yan Mayer.