Le 1er février a été marqué par une journée de revendications à l’initiative du Collectif 1er février, mené par Jack Bizlall et plusieurs militan koltar. Les différents groupes/individus présents ont fait part de leurs griefs et témoigné de la présence de l’esclavage, 179 après son abolition. Mais la manifestation n’a pas attiré la grande foule.
Ce samedi 1er février 2014 se voulait une journée différente des autres. Outre les célébrations commémorant l’abolition de l’esclavage, elle a été celle de nombreuses revendications. À Rose-Hill, la Confédération des Travailleurs du Secteur Privé (CTSP) a manifesté pour un travail et un salaire décent. Dans la cour du Plaza à Rose-Hill, le Collectif 1er février a mis en avant les griefs de divers groupes qui se sentent lésés. Au Morne, la communauté rasta a plaidé pour la dépénalisation de la consommation du gandia.
On a noté une faible participation des citoyens à Rose-Hill. Le sanzman que souhaite le CTSP ne semble pas être pour demain. Pour ce mouvement syndical, “pou ena sanzman, travayer bizin mobilize”. C’est loin d’être un combat gagné d’avance.