Les collèges secondaires payants foisonnent.  Il y en a déjà 14 qui fonctionnent depuis plusieurs années et la  Private Secondary Schools Autority (PSSA) a reçu depuis le début de l’année sept nouvelles demandes de permis d’opération. Parmi les promoteurs se trouvent plusieurs ressortissants étrangers et au moins deux ou trois de ces éventuels établissements ouvriront leurs portes dans l’Ouest. Le conseil d’administration de la  PSSA se base sur les rapports des inspecteurs de cet organisme pour ratifier la liste des “grant aided colleges” et les collèges payants autorisés à fonctionner l’année scolaire suivante.  
D’un autre côté, cinq collèges payants reviennent à la charge en ce troisième trimestre sur leur revendication pour l’obtention d’une aide gouvernementale. Ils veulent tout simplement bénéficier du même privilège qui a été accordé à la Doha Secondary School. Pour rappel, cet établissement est devenu, depuis l’an dernier, un “fully-grant aided college”. Ces cinq demandeurs, menés par le Dr Hassam Sakibe Coowar, recteur du Mauricia Institute, tentent depuis l’année dernière d’obtenir une rencontre avec le Premier ministre pour discuter de la politique du gouvernement s’agissant des subventions aux écoles privées payantes et ont réitéré leur demande dans une lettre en date du 7 juillet dernier. « We understand that you have been taken up by Electoral Reforms discussion and missions abroad which have prevented you from calling us. In this respect, we are reiterating our appeal for a meeting with you at your earliest convenience. Trusting that your democratic bent will give us satisfaction », écrivent les signataires de la lettre.