La Street Traders Association (STA), organisation nouvellement créée par les marchands de rue, et le PPS Abdullah Hossen ont eu une rencontre de consultations hier soir. L’occasion pour chaque partie d’exposer sa position.
Selon Salim Muthy, porte-parole des marchands, cela fait maintenant huit mois que ces derniers se trouvent confrontés à une situation qui, dit-il, les « condamne à la précarité », hormis le fait qu’ils ont pu opérer lors de la période électorale et celle des fêtes de fin d’année. Il considère qu’il est temps que l’administration centrale et celle de la municipalité conjuguent leurs efforts afin qu’une solution permanente soit trouvée et que les marchands puissent « gagner dignement » leur vie. D’autant plus qu’ils sont disposés à payer les taxes imposables.
De son côté, Abdullah Hossen estime positif que les deux sites choisis par la task force que préside le VPM Anil Bachoo soient une solution temporaire. « Cela permettra aux décideurs de mieux planifier l’avenir de ces commerçants » qui, poursuit-ils, « s’adonnent à une activité bien réelle et non parallèle ».
Le PPS a expliqué que lorsque le problème des marchands est survenu, à la suite de l’ordre d’interdiction d’opérer émis par la Cour suprême, le gouvernement a nommé une task force qui a rapidement identifié deux sites pouvant les abriter. Les travaux d’asphaltage et de marquage ont été accomplis et, depuis, « il est du ressort de la mairie d’allouer les stands », insiste-t-il.