Dans le sillage de l’anniversaire où le ‘Chief stipe’ Ian Paterson avait été invité par des propriétaires de chevaux où des jockeys étaient présents, nous avons approché le commissaire australien Ray Murrihy qui a bienveillamment accepté de répondre à nos questions.
—Mr Murrihy, si vous étiez invité à une fête par des propriétaires de chevaux, ou des jockeys ou encore des bookmakers qui étaient aussi convies, que feriez-vous ?
— (Haussant les épaules et nous lançant un regard désapprobateur et un sourire narquois). Non, je refuserais d’y aller.
— Pourquoi Mr Murrihy ?
—Nous avons des règlements très stricts. Il n’est pas question que l’on s’associe aux propriétaires, entraîneurs ou encore jockeys et bookies hors du monde hippique. Sans plus.
—Que feriez-vous si vous étiez à une fête et que des jockeys ou propriétaires fit leur entrée,
— Je me retrouverais alors dans une situation embarrassante mais je vous assure que je garderais mes distances et je n’engagerais pas de conversations avec eux. Vous voyez, j’ai des membres de ma famille qui sont des propriétaires, etc. mais je peux vous assurer que l’on se rencontre régulièrement et que je ne discute pas des activités hippiques avec eux. Au cas où une enquête est ouverte contre l’un d’entre eux je ne siègerai pas sur le panel.
—Et si vous apprenez que l’un de vos commissaires se mêlerait socialement avec des participants des courses ?
— Il ferait l’objet d’une sanction mais je suggèrerais qu’il cherche un nouvel emploi. The Line is drawn.