Il avait promis de « grandes révélations ». Mais Dev Hurnam a souhaité, d’entrée de jeu, rectifier le tir, arguant que « les journaux et les radios ont évoqué de “bel bel revelasion”, but this is not my cup of tea ». Au lieu de cela, le témoin a opté pour rappeler une série de cas ayant défrayé la chronique judiciaire avec l’objectif de démontrer, entre autres, des manquements, tantôt commis par des membres de la police « fautifs de state sponsored crimes », tantôt par des membres du barreau. Sur le chapitre concernant Raouf Gulbul, Dev Hurnam a pris la précaution tout au long de sa déposition, d’une durée de presque deux heures, de ne jamais citer le nom de l’avocat, mais de se référer à l’homme en tant que Chairman de la GRA et de la Law Reform Commission (LRC).