« Face au déclin »qu’a connu le secteur de l’Enseignement Supérieur en dépit du fait qu’un ministère a été institué après les élections générales en 2010, c’est-à-dire, la quantité au détriment de la qualité, création d’institutions tertiaires tels des champignons, politisation à outrance mettant en péril l’avenir des jeunes, la Commission de l’Education du MMM demande l’abolition immédiate du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. « Zéro bilan » est le constat dressé par son président, Steeve Obeegadoo. 
Il a deplore que l’ancien Directeur Général de la MBC, Bhijaye Madhou ait été  nommé à la tête du Mahatma Gandhi Institute (MGI) alors qui a prouvé sa « compétence » au sein de la station nationale, bafouant ainsi toute notion de transparence. Deuxième pointe abordé: les secousses qu’a connues la première institution tertiaire de l’île, soit l’Université de Maurice, avec le départ prématuré du vice-chancellier, le PR Konrad Morgan, dû à une ingérence politique à outrance. Le cas de l’Université de Technologie (UTM) est encore plus flagrant. Chairman en compétition avec l’UoM, nomination politique à tous les niveaux, le nombre d’étudiants ayant doublé, sortant de 486 à 1021 de 2008 à 2010, allant jusqu’à dispenser des cours sur les bancs du collège Medco Cassis dépourvu de facilités, notamment de projecteur, et chaises non-conformes pour les adultes autant d’exemples pour illustrer la situation catastrophique qui prévaut, sans compter les scandales après scandales.
Selon le président de la Commission de l’Education du MMM, il est indéniable que le ministre Rajesh Jeetah n’a aucune notion de planification si ce n’est que de promouvoir la quantité avec sa politique de « one graduate per family », pouvant entraîner, selon son collègue Sunil Bisoondoyal, un malaise social parmi les « gradués chômeurs. »