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Le Chef juge, Eddy Balancy, a décidé de ne pas se récuser du “constitutional case” logé en Cour suprême par Rezistans ek Alternativ (ReA), contestant l’obligation des candidats aux élections générales de déclarer leur appartenance ethnique, ce mardi 17 septembre.

L’État contestait la présence du chef juge sur le “full bench” – composé de cinq juges – pour écouter l’affaire. La raison : le chef juge avait, dans le passé, rendu un jugement dans le cas Narain, membre de Rezistans ek Alternativ, qui comptait parmi ceux qui protestaient contre le rejet de ses 11 membres aux élections générales de 2005.

« ReA souhaite dans ses démarches amener ce mauricianisme qui avait rejailli durant les JIOI. Ce mauricianisme doit être la fibre fondamentale dans l’exercice démocratique le plus important de notre pays, soit les élections générales », a affirmé Ashok Subron, de ReA.

Le « full bench » ayant été décidé, l’affaire a été renvoyée au 24 septembre.