La visite d’une importante délégation d’entreprises de Belgique francophone est attendue à Maurice ce mois-ci. Ce sera pour certains une première découverte des différents secteurs économiques de Maurice alors que d’autres procéderont à une prospection des secteurs d’activités potentiels. À noter que cette visite débouchera sur la signature d’un contrat de collaboration entre une entreprise mauricienne et une société belge du secteur de l’engineering.
Depuis quelques mois déjà, Robert Frenkel, expert en stratégie à l’exportation et spécialiste en commerce extérieur, a animé plusieurs conférences et de nombreuses rencontres B2B ont été réalisées en Belgique. Cette mission économique et de prospection sera rehaussée par la présence de Pascale Delcomminette, administratrice générale de l’AWEX (Agence wallonne à l’exportation). De nombreux secteurs d’activité seront présents, notamment le secteur médical et biomédical, le secteur agroalimentaire, le secteur ressources humaines, le secteur engineering et light engineering, le secteur des TIC et celui de la construction.
Certaines entreprises ont déjà manifesté leur intérêt dans le secteur biomédical et celui des TIC. Jusqu’à présent, des entreprises mauriciennes ont démontré un intérêt dans cette collaboration. Du côté des entreprises belges, souligne-t-on, elles sont souvent regroupées au sein de clusters, ce qui a pour effet de les unir dans la complémentarité et non dans une concurrence inutile. « Face aux défis de la globalisation, les petites et moyennes entreprises évoluent vers des relations de partenariat à l’international. Leur but est d’identifier un partenaire, de se déplacer pour construire une relation commerciale pérenne. C’est une relation strictement de partenariat win-win », soulignent les initiateurs de cette démarche. Cette visite débouchera ainsi sur la signature d’un contrat de collaboration entre une entreprise mauricienne et une société belge du secteur de l’engineering. Cette année, Robert Frenkel se chargera de développer les liens entre les sociétés francophones belges et les sociétés mauriciennes. « Si Maurice peut ouvrir ses portes à des marchés africains, le sud de la Belgique peut également ouvrir les portes de nombreux marchés du sud de l’Europe en passant par le nord, sans oublier les marchés de l’est », dit-il.