Les membres de la Vacoas Popular Multi-Purpose Cooperative Society (VPMCS) ont rencontré, en début d’après-midi, les ministres Vishnu Lutchmeenaraidoo, Roshi Bhadain et Sunil Bholah, comme convenu. Après cette rencontre d’un peu plus d’une heure, les membres de la coopérative de Vacoas en sont ressortis « rassurés ». « Les trois ministres ont été pleinement à notre écoute et nous ont assurés de leur entière collaboration », disent-ils.
Nos interlocuteurs relèvent que les mots du ministre des Finances ont « résumé que ce gouvernement est celui du peuple ». De ce fait, les membres de la coopérative de Vacoas disent sentir que le gouvernement « ne nous laissera pas tomber ». Ils ajoutent que les trois ministres ont écouté leurs doléances et ont compris la situation dans laquelle les 5 500 membres de la coopérative de Vacoas sont depuis l’éclatement de cette affaire. « Même si ces trois ministres nous ont dit qu’ils pensaient que notre proposition pour une ligne de crédit de Rs 350 M ne semblait pas trop faisable, ils nous ont expliqué qu’ils allaient prendre toute la question sur le fond au Conseil des ministres de ce vendredi ».
Même si aucun engagement n’a encore été pris et que le gouvernement n’a signifié aucune intention d’aller de l’avant avec la recommandation de liquidation préconisée par Ernst & Young, les membres de la coopérative de Vacoas se disent désormais « rassurés ». Selon eux, les ministres Lutchmeenaraidoo, Bhadain et Bholah ont signifié l’engagement de l’État aux côtés des membres de la VPMCS. Ces derniers retiennent maintenant leur souffle jusqu’à vendredi. « Nous sommes pleinement confiants que ce gouvernement ne nous laissera pas tomber. »
Sunil Bholah, l’un des trois ministres qui ont rencontré les quatre membres de la VPMPCS à midi aujourd’hui, déclare que la réunion s’est très bien passée, dans une ambiance cordiale et bon enfant. « Les membres de la VPMPCS nous ont soumis leurs chiffres relatifs à leur demande d’une ligne de crédit. Maintenant, c’est à nous d’étudier ces chiffres et de trouver comment leur demande peut être réaliste avant d’aller de l’avant. Bien entendu, le gouvernement ne peut prendre aucun engagement à ce stade puisqu’il nous faut étudier la situation de fond en comble. Ce vendredi, nous allons réferer le dossier au Conseil des ministres. »