L’opération de dépistage ciblé des Frontliners du Covid-19 entamée hier par les services de santé publique – par l’entremise des tests antigéniques en provenance de la Corée du Sud – a mis en avant deux cas positifs au sein de la force policière.

Selon les informations recueillies hier après-midi, il s’agit de deux éléments de la Special Supporting Unit (SSU), dont un homme et une femme. Les deux officiers de police étaient sur le terrain ces dernières semaines, laisse-t-on entendre. En effet, ils étaient nombreux les membres de la force policière qui ont été testés dans un lieu aménagé dans l’enceinte des Casernes centrales pour les besoins de cet exercice. Aussitôt que leurs tests se sont avérés positifs, les deux membres de la SSU ont été conduits à l’hôpital Victoria, à Candos, pour des tests approfondis confirmant qu’ils avaient contracté le coronavirus. Le Contact Tracing pour ces deux cas avérés a débuté, affirme-t-on, dans les milieux policiers.

D’ailleurs, ces tests au sein de la force policière se sont poursuivis ce matin.
Sur les 4038 tests effectués durant la journée d’hier, on compte le personnel médical, notamment au niveau des hôpitaux régionaux ainsi que des gardes-chiourmes et des détenus de la prison de Melrose. Ces tests donneraient des résultats en l’espace de trente minutes. L’objectif fixé par les autorités sanitaires est d’atteindre la barre des 35 000 Frontliners, dont ceux de la Santé, des policiers et les employés des supermarchés dans les jours à venir. On prévoit aussi de tester les journalistes et photographes de presse dans le cadre de cet exercice.