People ride bikes in the old town in Stockholm, Sweden, where primary schools, restaurants and bars are open and people encouraged to go outside for a nip of air, while the rest of Europe is in lockdown in a bid to curb the spread of the new coronavirus COVID-19, on March 25, 2020. - While most of Europe is firmly locked down in a bid to curb the spread of COVID-19, Sweden is taking a softer line, keeping primary schools, restaurants and bars open and even encouraging people to go outside for a nip of air. This stands in stark contrast to the urgent tone elsewhere and has sparked heated debate whether Sweden is really doing the right thing. (Photo by Jonathan NACKSTRAND / AFP)

Il existe des « signes encourageants » de ralentissement du nouveau coronavirus sur le continent européen en dépit d’une situation toujours grave, a dit jeudi le directeur de la branche Europe de l’Organisation mondiale de la Santé.

« Bien que la situation reste très préoccupante, nous commençons à voir des signes encourageants », a affirmé Hans Kluge lors d’une conférence de presse diffusée en ligne depuis Copenhague.

L’Italie, foyer le plus important du Covid-19 dans la région, « vient de connaître un taux d’augmentation légèrement inférieur, bien qu’il soit encore trop tôt pour dire que la pandémie ait atteint son apogée dans ce pays », a-t-il relevé.

L’OMS Europe, qui s’étend de l’Atlantique au Pacifique, comprend 53 pays aussi hétéroclites que la Russie et Andorre, compte plus de 220.000 cas officiels et 11.987 morts liées au virus, selon les chiffres de l’organisation.

Quelque 60% des cas et 70% des décès enregistrés dans le monde proviennent de la région, a souligné M. Kluge.

Il s’est toutefois félicité de « mesures sans précédent pour ralentir et interrompre la transmission du Covid-19 (qui) nous font gagner du temps et réduisent la pression sur nos systèmes de santé ».

L’impact exact de ces mesures, qui ont un coût économique et social élevé, doit toutefois être déterminé, a-t-il-ajouté.

Les gouvernements et les populations doivent avoir conscience de la « nouvelle réalité » créée par la pandémie et se préparer sur le long-terme.

« Cela ne sera pas un sprint mais un marathon », a insisté M. Kluge.

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