Bon, je le clame haut et fort, comme le feront ces supporters hystériques dans les gradins de Rio. Le football, moi, je n’aime pas. Alors là, pas du tout. J’ai beau faire l’effort, mais je n’ai jamais compris ce qu’il peut bien y avoir de si excitant à suivre une vingtaine de mecs en short qui jouent à la baballe. Même que certains ne sont même pas beaux à voir : ils suent, ils se raclent la gorge, crachent, jurent, tombent et pleurent pour un rien.
Mais pour ne pas être hors du coup tandis que toutes les conversations tourneront uniquement autour de la Coupe du monde dans les jours à venir, j’ai effectué quelques recherches. Histoire de constituer mon lexique et faire croire que je suis aussi un spécialiste du ballon rond, comme le prétendent tous mes amis et ennemis. Je vous le livre sur ces deux feuilles (de match)…