Le Central Electricity Board (CEB) n’a pu trouver d’accord à l’amiable avec la compagnie Éclair Batteries concernant des réclamations de dommages avoisinant Rs 2 M. Les deux parties se sont présentées devant le Master and Registrar de la Cour suprême ce matin. La CEB compte poursuivre la compagnie défenderesse. Le procès en réclamations aura ainsi lieu et sera appelé à une date ultérieure.
Le CEB réclame des dommages avoisinants Rs 2 M à la compagnie Éclair Batteries. Selon la compagnie d’électricité, cette somme équivaut à celle qui a été requise pour remettre en état les câbles endommagés par la compagnie défenderesse lorsqu’elle effectuait des travaux d’excavations sur un chantier dans la zone industrielle de Plaine-Lauzun, le 19 avril 2004. Le CEB soutient également que les contracteurs d’Éclair Batteries effectuaient des travaux d’excavations sur un chantier et que, « par négligence et imprudence », ils ont endommagé un de ces “oil-filled cables” qui étaient utilisés pour transférer le “bulk power” de Fort-Victoria à la station de St-louis.
Le CEB décrit notamment qu’à la suite des dommages, la fourniture d’électricité avait été interrompue à cet endroit et ajoute qu’Éclair Batteries Ltd n’a à aucun moment obtenu son autorisation pour entamer des travaux d’excavations. Le CEB ajoute qu’une « mise en demeure » avait été servie à la compagnie Éclair Batteries, datée du 3 mai 2004, l’informant qu’elle avait un délai de 48 heures pour indiquer si elle avait l’intention de payer la somme recommandée, soit les Rs 2 M. Le système électrique dans cette zone industrielle était quant à lui retourné à son état d’origine trois ans après, soit en décembre 2007.
Éclair Batteries avait quant à elle répondu au CEB, dans une lettre datée du 29 avril 2004, soutenant ne pas être responsable des dommages encourus auprès des “oil-filled cables”.