L’ex-épouse d’un homme d’affaires avait bénéficié de Rs 45 000 de la Family Court comme pension alimentaire pour ses jumeaux mais son ex-mari a interjeté appel. Les juges Eddy Balancy et Prithiviraj Fekna n’ont pas accédé à la requête de l’appelant qui devra rembourser environ Rs 925 000 à son ex-femme et lui verser une « alimony » de Rs 45 000 par mois.
Elle a eu vent des relations extraconjugales de son époux et a demandé le divorce. L’épouse trompée obtient le divorce et la garde de ses jumeaux. Elle demande ensuite une pension alimentaire qui lui est accordée le 3 novembre 2010 par la Family Division de la Cour suprême s’élevant à Rs 45 000 par mois. Le mari, qui est un homme d’affaires, décide de contester le verdict devant la Court of Civil Appeal.
Les juges Eddy Balancy et Prithiviraj Fekna ont maintenu la décision de première instance, ordonnant à l’appelant de payer les sommes dues. Il devra rembourser quelque Rs 925 000 à son ex-femme et verser Rs 45 000 sur une base mensuelle. La femme est une manager dans une institution bancaire renommée du pays et touche environ Rs 95 000 par mois. Son mari a un revenu mensuel d’environ Rs 200 000.
L’époux a toutefois saisi la cour d’appel avec deux voies de recours. L’homme d’affaires soutient qu’en prenant en considération les éléments déposés par son ex-femme, la cour n’aurait pas dû lui réclamer le montant de Rs 45 000. Compte tenu de ses moyens et des besoins de sa femme, il est d’avis que la pension alimentaire devrait être considérablement réduite, versant une somme pour ses deux enfants seulement.
Dans sa demande, la mère de famille fait état des dépenses mensuelles qui s’élèvent à Rs 64 850, notamment Rs 38 000 pour l’assurance et le prêt bancaire, Rs 10 800 pour le transport et Rs 14 000 pour les domestiques. L’ex-femme de l’homme d’affaires a déclaré qu’à la suite d’une dispute son époux avait cessé de contribuer à la scolarité des enfants, au loyer et à l’achat de nourritures s’élevant à Rs 28 600.
La mère soutient toutefois dans sa pétition qu’elle ne demande rien pour elle mais que « the claim was only in respect of the children ». Les juges Eddy Balancy et Prithiviraj Fekna ont statué que l’appelant devrait payer 80 % des dépenses à cause de ses revenus mensuels.