A ce jour, la route de déconfinement graduel se résume à une absence totale de visibilité. Que ce soit à l’hôtel du gouvernement où le Post-Curfew and Action Plan est encore en discussions au niveau du National Steering Committee, présidé par le Premier ministre, Pravind Jugnauth, avant le feu vert du conseil des ministres. Ou encore au sein de la communauté des opérateurs dans le domaine du transport en commun, dont les compagnies et les individuels sans oublier les chauffeurs de taxi. Pour tous ceux là, la période de couvre-feu sanitaire est synonyme d’absence cruelle de revenus faute d’exploitation commerciale.

Aucun d’entre eux n’a été en mesure de tirer son épingle du jeu. Le déconfinement, même graduel, à partir du 4 mai, est anticipé avec impatience même si la réalité sur les routes est que le retour à la normale ne sera pas pour le lendemain. Le compagnies d’autobus et les opérateurs individuels se verront être astreints à revoir leurs opérations pour tenir en ligne de compte les gestes barrières de base, dont la Social Distancing dans les autobus, avec des répercussions sur les coûts d’opération.

Un tour d’horizon édifiant…