C’est une poésie virile, un conte sensuel, une comédie sauvage, un beau drame que racontent ces corps qui s’entrechoquent, se mêlent et se démêlent, avant de s’épanouir dans des envolées de libertés. L’homme devient animal, la bête prend possession de son corps pour qu’il soit cheval. La splendeur de la bête fait son drame, et Stephen Bongarçon s’en est inspiré pour sa nouvelle chorégraphie. Dans sa chevauchée sauvage, le danseur entraîne avec lui Samuel et Mathieu Joseph pour un spectacle de danse intensément humain, extrêmement animal. Ce sera pour les 7 et 8 avril au Théâtre Serge Constantin de Vacoas.
Pour en parler, nous les avons suivis sur les rochers de Flic-en-Flac juste avant le coucher du soleil.