Le groupe ENL veut pousser la responsabilité sociale des entreprises (CSR) plus loin en adoptant le concept de mécénat des compétences. Une journée de travail par salarié sera ainsi offerte à ses partenaires associatifs. Les employés d’ENL pourront prêter main forte aux organisations non-gouvernementales (ONG) sur le terrain ou dans l’administration.
Ce principe qui existe déjà dans plusieurs pays était attendu des ONG mauriciens qui ont souvent besoin d’aide dans des domaines qu’elles ne maîtrisent pas comme la comptabilité ou l’informatique. En offrant 3000 journées de travail par an à ses partenaires associatifs, ENL veut répondre à ce besoin tout en permettant à ses employés d’avoir une implication directe de ses salariés dans la responsabilité sociale de l’entreprise. L’un des exemples concrets de cet engagement cité par ENL:  la mise sur pied d’un petit groupe d’employés bénévoles connu comme Miracle et qui est actif à Riambel, Petite Rivière et Bambous.
Selon le principe même du mécénat des compétences, les salariés qui ont souvent un emploi du temps chargé ont ainsi une opportunité de se lancer dans le service communautaire. Concrètement les salariés d’ENL peuvent consacrer une journée de travail à une action caritative de leur choix sans être obligés de puiser dans leurs temps libre.
Pour cela, les entreprises du groupe devront s’organiser pour libérer leurs collaborateurs sans compromettre la bonne marche des opérations. Les ONG souhaitant bénéficier de ce programme devront ainsi faire leur demande à l’avance afin de permettre aux entreprises de s’organiser.
Ce programme du mécénat des compétences compte parmi les 100 engagements pour demain qu’ENL prend dans le but de provoquer une évolution dans la manière d’être et de faire parmi ses collaborateurs. Le but final étant de développer une énergie collective pour propulser le groupe à son prochain palier d’excellence.