Se basant sur des experts dans le domaine, le vice-président de la République, Paramasiven Vyapoury, est d’avis que le concept of Corporate Social Responsibility (CSR) est soutenu par l’idée que les entreprises ne peuvent plus opérer en isolement, c’est-à-dire, en se détachant de la société. C’était ce matin à l’inauguration d’un atelier de travail sur le CSR à l’hôtel Holiday Inn, à Plaisance.
« Les entreprises peuvent prospérer en faisant du bien et en s’occupant de ceux qui sont dans le besoin. Cela doit être le but supérieur de chacune d’entre elles », a déclaré le vice-président de la République à un atelier de travail sur le CSR ce matin. Il a signifié son intention de suivre les interventions des deux sommités mondiales, le Pr Michael Hopkins et le juge Mervyn King, dans le but de « consolider » sa propre connaissance et sa compréhension du concept intrinsèque de responsabilité sociale et d’implémentation effective.
Poursuivant, Paramasiven Vyapoury devait déclarer que « nous savons tous que les entreprises font du business et des profits afin de pouvoir verser des “interesting and rewarding dividends to their investor/shareholders”. » Mais, s’est-il empressé d’interroger, « why should corporates give out money to government and NGOs and themselves, to conduct and undertake programmes related to social responsibility ? What do companies stand to gain from doing so ? » Le vice-président a dès lors estimé qu’un actionnaire qui reçoit de gros dividendes est davantage à l’aise en mettant son argent dans sa poche quand il sait qu’« une partie de cette somme a été utilisée pour alléger les souffrances de ses compatriotes. »