La réunion du conseil de la Ville lumière hier a été ponctuée par le « write-off » de Rs 107 755.51 de dettes. Le rapport du Financial Controller de la mairie de Curepipe datant du 12 novembre explique les raisons de ce « irrecoverable debt » sur cinq terrains vendus.
La vente de terrain, désormais, ne nécessite plus de Clearance Certificate en ce qui concerne l’enregistrement de l’acte de vente ou le transfert du titre de propriété des biens immobiliers. La mairie de Curepipe, cependant, n’a pas été en mesure de récupérer certaines sommes dues par d’anciens propriétaires — entre Rs 2 000 et Rs 60 000. Par ailleurs, avec la nouvelle législation, elle ne peut réclamer cet argent au nouveau propriétaire.
Dans le document du 12 novembre, il est indiqué qu’il revient au « previous owner who is liable to pay any balance due for general rate. Despite reminders and notices sent to the previous owners, there has been no response and we are view that the foresaid amount of Rs 107 755.51 is irrecoverable ». Certains conseillers estiment que la municipalité a fait tout en vue de récupérer cet argent, « mais elle n’a pas eu d’autre choix. »
Par ailleurs, divers conseillers ainsi que le maire Sunil Beedassy ont évoqué leur mandat à la mairie et leurs réalisations. Pour eux, les travaux de rénovation du forum serait leur plus grande fierté.
Outre les remarques envers les membres de la presse à la suite d’articles dénonciateurs sur la gestion de la mairie, Sunil Beedassy a souligné la mésentente particulièrement avec certains conseillers. « Se sa kinn plis kass mwa ! », devait-il lancer en rappelant les objectifs atteints par le conseil.
Si Iqbal Ah-Kay se dit fier de l’équipe sortante, Anil Dhorbal pour sa part a fait ressortir que ses questions sont toujours rester « sans réponses ».