La professeure de danse Eve Buscaglia revient le temps d’un stage à Maurice. Elle proposera quatre journées consacrée au modern jazz et au style new-yorkais fin avril. Pour cela elle, la chorégraphe revient sur les traces de l’école qu’elle avait montée à Grand-Baie, devenu le Jeune Ballet Mauricien.
Le Jeune ballet mauricien (JBM) accueille Eve Buscaglia qui avait animé une école de danse à Grand-Baie pendant plusieurs années, ponctuant son enseignement de spectacles au cours desquels les élèves pouvaient montrer leur talent. Depuis qu’elle est retournée en France pour s’installer sur la côte d’Azur et y ouvrir une nouvelle école de danse, la chorégraphe n’a pas rompu avec son habitude de se ressourcer régulièrement du côté de New York. Aussi entend-elle partager de nouvelles techniques et de nouvelles idées inspirées des spectacles qu’elle a pu apprécier en professionnelle, avec ceux qui la découvriront ou la retrouveront les 22, 24, 29 avril et 1er mai prochain.
De son côté, la directrice du Jeune Ballet Mauricien, Valérie Guiton, continue d’enseigner les bases de la danse classique occidentale qu’elle présente comme « une école de la patience et de la rigueur qui mène à des richesses personnelles et permet de s’envoler vers une forme de liberté en renforçant le socle de l’enseignement fondamental. » Cette école privée est ouverte aux jeunes à partir de six ans et aux adultes.
Le spectacle de fin d’année qu’elle proposera en juin avec ses élèves sera consacré cette année au chorégraphe français Marius Petipa avec des extraits de ses ballets les plus connus (Paquita, Raymonda, La Belle au bois dormant, le Lac des cygnes, Don Quichotte…). Il s’intitulera « Dans les pas de Petipa » et sera donné au Mahatma Gandhi Institute, à Moka. Pour Valérie Guiton, ces spectacles visent à défaire la réputation vieillotte de la danse classique en démontrant en quelque sorte qu’elle n’est autre qu’une technique pouvant s’ouvrir et s’adapter à tous styles, musicaux en particulier. L’école alterne les spectacles axés sur la technique auxquels contribuent des danseurs professionnels et les grands ballets du répertoire qu’elle adapte pour ses élèves. Ils sont généralement retransmis par la télévision nationale.