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Le ministre mentor donne le bon exemple encore une fois. Il a, en effet, fait circuler en écrit les réponses aux questions qui n’ont pu être considérées faute de temps lors de la séance de mardi dernier. C’est ainsi qu’il a révélé que, dans l’affaire des déchets médicaux jetés en pleine nature à Calodyne, le chauffeur d’une clinique de Grand-Baie a été incriminé et qu’il devrait être poursuivi pour “(i) depositing waste at a place other than a waste disposal site in breach of regulation 13(1) (a) (1) (A) of GN 18/2003 of the Dumping and waste carriers regulation, and (ii)’Carrying waste without being the holder of a waste carrier licence’ in breach of regulation 4(3) and (10) (1) of GN 18/2003”.

SAJ répondait à une question dans ce sens du député du Mouvement patriotique Jean-Claude Barbier. Les faits remontent à mars 2017 et l’enquête policière a été bouclée le 18 mars 2018. L’ancien Premier ministre a aussi ajouté que “being given the seriousness of the case and the possible involvement of the management of the private clinic, the case file was referred to the Office of the Director of Public Prosecution on 6 April 2018 and an advice is awaited”.

Répondant au même député, le ministre mentor a aussi donné quelques précisions sur les jus contaminés distribués lors de la dernière fête de Maha Shivaratree indiquant que les analyses toxicologiques effectuées ont confi rmé que les bouteilles contenaient bien des substances toxiques, du carburant et des insecticides, comme le Aypermethrin et l’Amitraz. Les faits présentés par SAJ sont les suivants : 56 bouteilles en plastique ont été saisies le 11 février 2018 à deux endroits, Rose-Hill et Phoenix, 42 personnes interrogées et des échantillons d’ADN prélevés. La police est en attente des résultats de ces tests ADN pour compléter son enquête.