Une femme, qui a logé une pétition de divorce, se plaint que depuis qu’elle a présenté sa motion, elle subit un harcèlement de son mari qui, par pure vendetta, chercherait même à faire circuler dans les réseaux sociaux des photos d’elle la montrant dans des situations embarrassantes. La jeune femme (elle est âgée de 28 ans) a logé une demande pour qu’un ordre soit émis afin qu’il cesse de lui porter préjudice de la sorte.
La plaignante a juré un affidavit qu’a rédigé Me Kaviraj Bokhoree, avoué. Dans ce document elle relate qu’elle s’est mariée le 29 décembre 2013 au bureau de l’état civil. L’événement devait être célébré dans un restaurant de cette localité. Toutefois, ils ne devaient pas cohabiter comme mari et femme, étant donné que le mariage religieux n’a jamais été célébré.
Les relations entre eux allaient se détériorer, depuis que la jeune femme a commencé la procédure de loger sa pétition, pour rechercher son divorce. Elle affirme toutefois dans son affidavit qu’elle fait depuis l’objet d’un harcèlement de la part du mari, qui, selon elle, a une carte maîtresse à jouer : elle a déjà accepté de se faire prendre nue en photo par lui. Celui-ci formule des menaces d’utiliser ces photos sur les réseaux sociaux et à des amis et connaissances par voie électronique. D’ailleurs, indique-t-elle dans son affidavit, elle a déjà adressé ces photos par e-mail à son père (celui de la jeune femme).
« Now I fear that he will step his actions by carrying out his threats by publishing my pictures on Facebook and other social networks », souligne la plaignante. Pour elle, son époux fait preuve de mauvaise foi et tente par tous les moyens de nuire à sa réputation, de la salir et de la torturer.
La juge Rita Telock a, après avoir entendu la demande de la jeune femme, émis un ordre intérimaire en faveur de la plaignante, c’est-à-dire que pour l’instant, il est interdit au mari de publier les photos de sa femme sur Facebook ou ailleurs ni même à les envoyer à des proches. Cela tant que la partie du défendeur, c’est-à-dire l’époux, ne se présente pas elle aussi dans les Chambers de la juge, pour qu’elle puisse entendre ses arguments.