Il n’a pas l’âge qu’on lui prête. Ton Simon n’a subi aucune chirurgie plastique. Par des bribes d’enfance, Denis Félicité se met à nu et révèle le secret de longévité de Ton Simon.
Denis Félicité lâche un rire malicieux sur ses explications : les origines du personnage Ton Simon. Au début étaient Simon et son alter ego Raymond (campé par Ludovic Félicité), dès les toutes premières représentations de Komiko. Simon et Raymond sont les caractères d’un seul et même homme. Il s’agit de leur défunt grand-père, Philippe Baniaux. Baniaux, comme le bassiste Didier Baniaux ? “Didier, mo kouzin, sa ! Nounn zerme ansam. Nou ti res dan mem lamezon dan Verdun, St-Pierre.”
Revenons au grand-père, celui qui a influencé la personnalité scénique de notre comique. Le comédien reproduira ses manies comme un hommage rendu. Cet homme a transmis le goût du théâtre à ses petits-enfants qui, à leur tour, monteront sur les planches pour se donner en spectacle. Pour faire rire. Pour rire. Philippe Baniaux était un personnage haut en couleur dont le comportement constitue le prequel de Ton Simon. C’est en levant les yeux au ciel avec l’air reconnaissant que Denis nous fait cette confidence. Aussitôt défile devant ses yeux son enfance à Verdun…