« On récolte ce que l’on sème ». Tout le monde connaît cet adage. Aujourd’hui, parler du karma est devenu chose courante. Derrière les idées reçues, sait-on vraiment comment cela fonctionne? Pour découvrir ce concept dont on entend souvent parler et qui est mal compris, une exposition sur le thème du karma organisée par le Centre for Natural Healing and Meditation s’est déroulée pendant 5 jours à Grand-Bassin dans le cadre de la fête Maha Shivatree. L’occasion aussi de rencontrer T.S. Vijayraghavan, fondateur de l’institution et auteur des livres « Secrets of Karma » et « Karma for teens & twenties » qui affirme que tout, dans l’univers, est soumis au principe de cause à effet. On peut commencer par s’interroger sur la signification du karma.
En sanskrit, langue ancienne de l’Inde, le mot  « karma » signifie « action ». Mais karma est aussi une réaction. Il est simultanément l’action et la conséquence de l’action – la cause et l’effet. Le principe est similaire à la loi de la gravité: c’est une force de la nature qui peut influencer le destin d’un individu, d’une famille, d’un peuple et le monde dans son ensemble. Qu’elles soient petites ou grandes, nos actions présentes déterminent notre expérience de vie ou notre vie future: succès, évolution et tout ce que nous attirons dans notre vie. Nous créons le karma à trois niveaux: par les actions mais aussi par les pensées et les paroles. Par exemple, un bon karma qui apporte joie et abondance peut naître de pensées ou de gestes de compassion. À l’inverse, un mauvais karma où l’on expérimente misère et souffrance peut être peut provenir de paroles blessantes ou d’intentions malicieuses.