Ils ont 8, 15 et 22 ans et souffrent du diabète de type 1. Il s’agit d’une situation où le pancréas ne sécrète pas assez d’insuline dans le sang. Depuis qu’ils ont appris la nouvelle, il leur a fallu tout réorganiser autour d’eux pour pouvoir vivre dans les meilleures conditions possibles. Témoignages de David, Mehrina, Yohann et leurs proches en marge de la Journée mondiale du diabète.
David avait 18 ans quand il a ressenti les premiers signes de sa maladie. Il a été surpris quand le médecin lui a annoncé qu’il était en hyperglycémie, son taux de glycémie ayant dépassé 30. À son âge et alors qu’il ne souffrait d’aucune maladie grave, le coup a été dur à encaisser. “Ce n’était pas facile et je me suis demandé : pourquoi moi ?”
Situation identique pour les parents de Mehrina Hoota, âgée de 9 ans à l’époque. “C’est le monde qui s’est écroulé quand le médecin nous a annoncé que notre fille Mehrina souffrait de diabète”, confie son père, Anwar Hoota.
Pour sa part, Carène Isabelle a été abasourdie quand le diagnostic est tombé concernant son fils Yohann, 8 ans. Cela fait six moins que ce dernier est malade.