L’interaction entre les arts et l’histoire est au coeur du projet de Diana Heise. La chercheuse et artiste américaine s’est intéressée à notre ravanne comme un objet ayant une résonance universelle. Un besoin d’expression artistique pour résister au choc de l’esclavage.
L’art pour comprendre le monde. Peut-être aussi pour comprendre les autres. Et se connaître soi-même. Diana Heise laisse Kansas City pour un périple aux quatre coins du globe. La belle Américaine s’imprègne des cultures côtoyées aux plus proches des peuples autochtones. Ceux d’Europe de l’Est ou d’Égypte. L’art, notamment la photographie, est une manière de suspendre le temps et de capter la poésie d’un instant. Lorsque nous l’interrogeons, elle sourit doucement et cherche ses mots en kreol.