Dans une lettre rédigée le 13 décembre 2011, le directeur de K. S Building Construction Co. Ltd a annoncé à ses employés que la compagnie se trouvait dans une situation financière délicate. « This is to inform you that the Company is facing serious financial difficulties and as such we have no alternative than to reduce our personnel for economic reasons », explique le directeur. Ainsi, une restructuration devrait, selon la direction, permettre à la compagnie de sortir la tête de l’eau. « A restructuring is being carried out and in this context we are giving you 30 days notice with effect 14.12.2011 and your last working date will be 12.01.2012. You shall be paid (a) : Wages for work done up to 12.01.2012 ; (b) End of year gratuity 2011-prorata (c) compensation on the basic of the recycling fee, should you elect not to joint the work fare programme of the Ministry of Labour and Industrial Relations », souligne la lettre. Ce qui n’est pas du goût des syndicalistes. Atma Shanto, président de la Fédération des Travailleurs Unis explique que « la raison avancée par la compagnie ne tient pas la route. Ce n’est pas possible que la compagnie licencie ses propres employés et que par ailleurs elle travaille toujours avec les sous-contracteurs pour des travaux sur plusieurs sites de construction ».