Le Premier ministre, sir Anerood Jugnauth, qui intervenait dans le cadre des débats sur le discours-programme, hier, a tenu d’entrée à répondre à une remarque du leader de l’opposition Paul Bérenger concernant le recensement ethnique. « Je ne suis pas en faveur d’un recensement ethnique », a-t-il déclaré, ajoutant n’avoir jamais dit le contraire. Il a précisé toutefois qu’en ce qui concerne l’affaire portée par Rezistans ek Alternativ devant la Commission des Droits de l’homme de l’ONU, le gouvernement compte maintenir la possibilité pour les candidats de déclarer ou pas leur appartenance ethnique et que cela suffira pour satisfaire les exigences des Nations unies.
Le Premier ministre, sir Anerood Jugnauth, qui intervenait dans le cadre des débats sur le discours-programme, hier, a tenu d’entrée à répondre à une remarque du leader de l’opposition Paul Bérenger concernant le recensement ethnique. « Je ne suis pas en faveur d’un recensement ethnique », a-t-il déclaré, ajoutant n’avoir jamais dit le contraire. Il a précisé toutefois qu’en ce qui concerne l’affaire portée par Rezistans ek Alternativ devant la Commission des Droits de l’homme de l’ONU, le gouvernement compte maintenir la possibilité pour les candidats de déclarer ou pas leur appartenance ethnique et que cela suffira pour satisfaire les exigences des Nations unies.
Le Premier ministre, qui avait écouté avec beaucoup d’intérêt le discours de Paul Bérenger, se permettant même à plusieurs reprises d’interrompre l’orateur en faisant des remarques, a aussi tenu à faire une précision concernant l’affaire MedPoint qui est actuellement entendue en Cour. Il a rappelé que toute décision prise par le Cabinet est « binding » et les membres du gouvernement sont obligés d’assurer leur mise en oeuvre. Il a rappelé que lorsque cette question avait été évoquée au conseil des ministres, Pravind Jugnauth, alors ministre des Finances, avait déclaré ses intérêts et avait demandé de ne pas participer aux débats à ce sujet. Une décision a donc été prise en son absence par le gouvernement. Pravind Jugnauth attend toutefois le jugement de la Cour.
Le Premier ministre est dans le même souffle revenu que la question d’affidavit concernant les VVIPs. Il a affirmé à nouveau n’avoir jamais dit qu’il était en possession du document. Il a aussi défendu les trois ministres qui ont rencontré les représentants de Dufry et du MDFP. Ils l’ont fait pour aider la police dans son enquête, dit-il. Il était évident, soutient-il, que les documents obtenus seraient remis aux enquêteurs de la police. « The aim of that meeting was to gather as much evidence as possible so as to bring the culprits to answer for their ill doings ».