La fête de Divali a été célébrée ce mercredi 11 novembre avec faste à travers toute l’île malgré la temps incertain qui a prévalu toute la journée. Les mauriciens de foi hindoue ont passé la journée à distribuer les gâteaux traditionnels à leurs voisins et amis à travers l’île.
Cette nuit du 11 au 12 novembre, les maisons mauriciennes sont illuminées par des milliers de lampes traditionnelles, les diyas (lampes à huile en terre), et des lumières électriques, les guirlandes, pour marquer cette fête, l’une des plus importantes du calendrier hindou, mais aussi l’une des plus appréciées de la communauté mauricienne. Les édifices religieux sont couverts de nappes de guirlandes électriques. En fin de soirée le diner familial, avec souvent des convives d’autres horizons, est marqué par le prolongement du jeune observé les jours précédents. Puis ce sont les pétarades et les feux d’artifices qui marquent la fin de la soirée avant les prières de la nuit.
La fête de Divali est le symbole de la lumière et apporte un message de paix et d’harmonie. À Maurice, cette fête a aujourd’hui transcendé les clivages culturels pour prendre une dimension plus nationale, à travers le message de partage et d’ouverture qu’elle véhicule. Il s’agit d’une fête très populaire où l’on nettoie sa maison de fond en comble, on revêt des vêtements neufs, on s’offre des sucreries et des cadeaux, on allume partout de petites lumières et on fait éclater les pétards.En plus chez nous le jour est férié et cette ferveur est largement partagé par les autres composantes de la population.
Plus spirituellement, fêter Divali, c’est soutenir la lumière contre les ténèbres, laconnaissance sur l’ignorance. Divali c’est la victoire du Bien, la lumière, sur le Mal, la nuit. Symboliquement, pour les hindous à travers le monde, il s’agit de faire briller la lumière, celle des diyas, sur la nuit la plus sombre de l’année, selon le calendrier hindou.