Accusé de Failing to register as dog breeder, Jayen Coollen a été acquitté par la magistrate Pareemala Devi Mauree de la Cour de district de Curepipe. L’ancien éleveur de chiens était défendu par Me Rouben Mooroongapillay. Il a fait servir une mise en demeure, par le biais de son avoué Me Sunil Luchmun, aux président et vice-président de la MSPCA.
Ce chauffeur de taxi de Curepipe et ancien éleveur de chiens de race est enfin soulagé. Il était accusé de failing to register as dog breeder en vertu des articles 2, 6A (1), (2), (3), (6) et (7) de la Mauritius Society For Prevention of Cruelty to Animals (MSPCA) Act. Il a plaidé non-coupable.
Jayen Coollen n’a donné aucune déposition à la police et avait déclaré qu’il voulait tout dire devant la Cour. Ce chauffeur de taxi de Curepipe était enregistré comme éleveur de chiens de race en 2006. Jayen Coollen a soutenu qu’il n’a pas renouvelé son permis qui expirait le 23 mars 2008 à cause de ses problèmes de santé. Il a expliqué qu’il a vendu ses chiens à une éleveuse de chien de race parce qu’il ne pouvait plus les élever. Jayen Coollen a aussi avancé que le président de la MSPCA Shashi Shanto et son vice-président D.Ghurburrun ont emmené deux journalistes d’une radio privée chez lui. Il a souligné que son nom a été mentionné sur internet et que les gens se moquent souvent de lui en l’appelant « voler lisien ».
Son avocat Me Rouben Mooroongapillay a souligné que l’article 6A (1) de la MSPCA Act qui concerne l’enregistrement des éleveurs de chiens de race stipule que « any person who wishes to breed dogs shall make an application for registration as a dog breeder ». Il a ensuite indiqué que le désir de son client s’est éteint avec sa maladie et que cette accusation ne pouvait être acceptée. Il a aussi commenté l’article 6A (3) (a) (i) stipulant que « any person who not being registered as a dog breeder (…) disposes of a dog for gain shall commit an offence ». Il a souligné que l’éleveuse de chiens de race Sapna Armugan a fait comprendre que les chiens qu’elle a achetés à son client étaient moins chers que le prix sur le marché. Et d’ajouter que son client n’a pas fait de gain sur sa vente.
La magistrate Pareemala Devi Mauree a expliqué lors de son jugement que la poursuite n’a pu prouver à quelle date la vente a été faite en 2008. Elle a soutenu que les chiens ont été vendus à un prix très bas et que Jayen Coollen n’a pas cherché à avoir un profit et ne peut être trouvé coupable sous l’article 6A (3) (i). La Cour de Curepipe a ajouté qu’un seul chien a été trouvé au domicile de l’accusé et que la poursuite n’a même pas prouvé si le chien était stérilisé ou non. La magistrate Pareemala Devi Mauree a donc acquitté Jayen Coollen des charges reprochées.