Une plante sur cinq est menacée dans le monde selon une évaluation scientifique conduite. L’homme est pointé du doigt comme le principal responsable de la disparition des plantes sauvages: l’agriculture, l’élevage, la déforestation, l’urbanisation contribuent pour 81% de l’extinction, contre moins de 20% pour les causes naturelles (incendies…). Il ressort que les plantes sont plus menacées que les oiseaux et autant que les mammifères. Concernant les plantes en danger critique à Maurice selon l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), on peut mentionner l’espèce Dombeya de la famille des Malvacées. Depuis sa découverte en 2004, cette plante endémique attire l’attention des scientifiques pour établir un état de conservation. Les plantes étant essentielles dans l’écosystème, on ne peut rester les bras croisés devant la menace de disparition qui pèse sur elles.Un constat pour agir
Une espèce de plantes sur cinq est menacée de disparition, selon une première évaluation effectuée à partir de l’inventaire global de la végétation terrestre en cours de réalisation. L’activité humaine serait à l’origine de 80 % des extinctions en cours. Cette évaluation de botanistes britanniques et d’experts de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a été réalisée à partir des 380 000 végétaux connus à ce jour. Sur les espèces examinées dans cette évaluation, 22 % sont classées comme menacées. De ce nombre, 4 % sont considérées comme étant en danger critique, 7 % en danger et 11 % vulnérables. L’UICN note toutefois que la situation des végétaux ne retient pas l’attention des médias et de la population en général, contrairement aux animaux.