Le gouvernement trouve du réconfort dans la dernière décision de l’agence de notations internationale Moody’s Investors Service par rapport à l’économie. Vendredi, cette agence a annoncé sa décision de revoir à la hausse (upgrade) les ratings de l’économie de Maurice, soit un Baa2 foreign alors que les économies de pays développés, comme la France ou encore la Grande-Bretagne, sont sous surveillance pour un Downgrade.
La décision de Moody’s de revoir à la hausse les notations de Maurice est basée sur trois facteurs, à savoir la résilience dont a fait preuve l’économie au cours de ces dernières années face à des chocs externes aussi bien le taux de croissance de ces dernières années, le flux de Foreign Direct Investment (FDI) dans des secteurs à forte valeur ajoutée et la diversification de la base économique et les progrès réalisés par le gouvernement par rapport à la gestion de la dette publique et une révision du profil de la maturité de cette même dette.
Dans son analyse, Moody’s met l’accent sur l’importance du FDI pour faire le contrepoids au manque à gagner avec la fin des préférences pour le sucre et le textile aussi bien que la diversification avec une coopération accrue avec l’Inde et la Chine. « Although the country remains vulnerable to external shocks, Moody’s believes that the country ability to continue to attract FDI and develop new sectors to diversify the economy and reduce external vulnerability will be key to maintaining its favourable external metrics », note Moody’s à cet effet.
Compte tenu de l’importance et du poids de l’Europe au sein de l’économie et de la crise en Europe, Moody’s prévoit que « the rating agency’s review will therefore monitor whether Mauritius will remain resilient to a protracted slowdown in Europe. The agency wll also focus on whether the improvements in Mauritius’s debt dynamics are sustainable over the medium term ».
En dernier lieu, l’endettement de Maurice restera également sous surveillance de Moody’s dans les mois à venir vu que « total external debt has been rising moderately in recent years, with increased government borrowing from multilateral development banks ».