Même si elle n’a pu étrenner un cinquième titre de champion, l’écurie Rousset a été l’auteur d’une belle saison avec à la clé 43 victoires et 99 accessits pour des stakesmoney avoisinant les Rs 11M. Si, par rapport à la saison dernière, elle fait moins bien, on constate que l’écurie est restée dans la norme des années précédentes avec plus de quarante victoires à son palmarès. Le seul hic a été au niveau de l’élite où elle a eu du mal à faire sentir sa présence.
À voir les statistiques de l’écurie Rousset on note qu’elle a démarré sa campagne sur des chapeaux de roues avec 18 victoires en seulement huit journées de compétition, dont trois triplés, deux doublés et un quadruple. Une performance qui lui a permis de s’installer aux commandes dès la deuxième journée au classement des écuries. Toutefois, le rythme devait baisser en intensité lors des journées suivantes avec seulement quatre victoires à se mettre sous la dent entre les neuvième et dix-huitième journées. Cette baisse de régime ne fut pas sans conséquence car elle permit à l’écurie Foo Kune de lui ravir le fauteuil de leader, un fauteuil que la bande à Gilbert Rousset et consorts ont occupé pendant 16 longues journées!
Contrairement à la saison dernière où elle a pu compter sur un coursier de la trempe d’Intercontinental, l’écurie Rousset n’a pas eu la même veine cette saison, Albert Mooney démontrant ses limites lorsqu’il fut appelé à croiser le fer avec les meilleurs. Ce qui n’a pas empêché le fils de Captain Al de tirer son épingle du jeu avec 4 victoires en sept participations. On mentionnera aussi l’excellent parcours de Polar Royale qui, avec 5 victoires et 4 accessits en neuf sorties, a été une des révélations de la saison.
Concernant les nouveaux, c’est un sentiment mitigé qui anime l’état-major de l’écurie. Si certains, à l’image de Emerald Approach, New Star et autres Pont D’Avignon ont été des motifs de satisfaction, en revanche les Obligation, Harba, Rackeeteer Blues et The Flying Machine pour ne citer que ceux-là, ont été de grosses déceptions. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut les condamner car il n’est pas impossible de les voir sous leurs meilleurs jours la saison prochaine.