Les trois premières semaines de ce trimestre ont été grandement perturbées par les pluies torrentielles et le cyclone Berguitta. Les intempéries ont contraint les élèves des écoles primaires et secondaires à rester chez eux. Le secteur éducatif a été paralysé pendant, en tout, cinq jours. Toutefois, le syndicat des enseignants des écoles primaires gouvernementales pense qu’à ce stade il n’est pas nécessaire de remplacer les jours perdus.

« Les instituteurs sont des professionnels de leur métier, ils savent comment faire pour rattraper le retard causé dans leur programme de travail à cause des pluies. D’ailleurs, on ne peut pas dire que le programme a été grandement bouleversé», déclare Vinod Seegum, président de la Government Teachers’ Union.

Abondant dans le même sens, Ally Yearoo, responsable des relations publiques à l’Education Officers’ Union, est aussi d’avis que le secteur du secondaire n’a pas besoin de revoir son calendrier de travail. Ce dernier explique que le scheme of work des enseignants du secondaire prévoit déjà les perturbations causées par le temps. Si besoin est, dit-il, les collèges pourront écourter ou remplacer les activités extra-scolaires prévues dans le cadre de certaines journées internationales par des classes de rattrapage.