Les parents dont les enfants auront cinq ans au plus tard le 31 décembre 2013 pourront les faire inscrire en Std I à partir du lundi 14 octobre. L’exercice de demande d’admission se fera par ordre alphabétique et les parents devront s’adresser à l’école se trouvant dans leur catchment area. Ils devront également faire certifier leur lieu de résidence par le poste de police de leur localité.
L’enregistrement des enfants débute avec les lettres A à D les lundi 14, mardi 15 et mercredi 16 octobre. Suivront dans l’ordre : lettres E à L les jeudi 17, vendredi 18 et lundi 28 octobre ; lettres M à Z les mardi 29, mercredi 30 et jeudi 31 octobre. L’exercice est suspendu la semaine du 21 au 25 octobre en raison des examens du CPE. Les enregistrements se feront de 9 h 30 à 11 h 30 et de 12 h 30 à 14 h 30.
Les parents doivent faire leur demande dans l’école « la plus rapprochée de leur résidence », précise le ministère de l’Éducation. Il faut savoir que le ministère a revu cette année la catchment area des 35 écoles les plus demandées. De même, pour éviter les cas de tricherie dans ces écoles (voir liste plus loin), les parents devront faire certifier leur lieu de résidence par la police.
Pour cela, ils devront, au moment de la demande d’admission, récupérer un document à l’école (ou le télécharger sur le site du ministère de l’Éducation), qu’ils déposeront au poste de police de leur localité. La police confirmera le lieu de résidence après vérification. Le document devra par la suite être retourné à l’école.
Par ailleurs, les parents devront également se munir de leur carte d’identité nationale, de l’acte de naissance de l’enfant, des originaux des factures du CEB et de la CWA servies à leur résidence pour les mois de juin, juillet et août 2013.
Le ministère laisse entendre qu’il se réserve « le droit de demander des pièces additionnelles qui pourraient aider à justifier le lieu de résidence des parents ». De même, au cas où le nombre de demandes dans les 35 écoles concernées par la catchment area dépasse les places disponibles, le ministère « se verra dans l’obligation d’admettre certains enfants dans une autre école », fait-on comprendre.