Le MSM, principal partenaire de l’Alliance Lepep, a officiellement approché la Commission électorale en vue d’apposer des scellés spécifiques sur les urnes contenant les bulletins de vote à la fin du scrutin de demain. D’autre part, une observatrice étrangère a été placée en quarantaine à l’hôpital Jeetoo, étant porteuse du virus de la malaria. Elle avait initialement tenté de tromper la vigilance des autorités de l’hôpital, mais a vite été rattrapée par la police suite à l’alerte donnée de la direction de l’hôpital.
L’Alliance Lepep suivra les traces du PTr en apposant ses propres scellés sur les urnes dans les différents centres de vote à la fin du scrutin de demain. Cette demande de la direction du MSM, transmise officiellement par Me Ravi Yerrigadoo, a été entérinée par la Commission électorale. Ainsi, en plus de ceux de la Commission électorale, des scellés de couleur verte seront apposés pour le compte de l’Alliance Lepep.
Ce n’est pas la première fois qu’un tel procédé est utilisé par un parti politique. Dans le temps, le PTr de Navin Ramgoolam avait opté pour cette formule lors des élections générales. « Nous n’avons aucun souci pour entretenir cette demande. Nous sommes pour la transparence et nous la pratiquons », a fait comprendre le commissaire électoral, Irfan Rahman au Mauricien.
D’autre part, une des membres des missions d’observateurs étrangers pour les élections générales défraie la chronique. Elle a été diagnostiquée porteuse du virus de la malaria par les services de santé. Mais le problème est que dans un premier temps elle a pu tromper la vigilance de l’hôpital pour quitter les lieux et regagner son hôtel.
L’Ivoirienne Namizita Sanage Neemite avait été placée en quarantaine à l’hôpital Jeetoo aux termes du protocole pour des cas détectés de malaria. Après une première fuite de l’hôpital, l’Ivoirienne a été rattrapée par les services de police et, depuis, a été placée sous stricte surveillance à l’hôpital. Une demande pour sa décharge de l’hôpital pour suivre le déroulement des élections générales a été rejetée par le ministère de la Santé compte tenu des risques à la santé publique.