EN APPEL—Amende de Rs 5 000 maintenue pour vagabondage
Les faits remontent au 3 septembre 2012, date à laquelle un habitant de Plaine-des-Papayes a été surpris dans la cour d’un de ses voisins. Selon un témoin, l’accusé avait pris la fuite en entendant crier son nom. Après cet incident, il a été poursuivi en Cour de District de Pamplemousses sous une charge de “rogue and vagabond”. Le suspect avait alors été trouvé coupable et condamné à une amende de Rs 5 000.
L’accusé avait cependant contesté le jugement de la cour, soutenant qu’il n’avait pas eu droit à un procès équitable et avait soumis pas moins de dix points d’appel. L’accusé avait également produit un enregistrement démontrant qu’au moment des faits, il se trouvait dans sa boutique en compagnie de deux employés. Il avait notamment reproché à la police de n’avoir pas pris en considération la vidéo en question.
Toutefois, les juges Abdurafeek Hamuth et Gaytree Jugessur-Manna ont rejeté son appel. « We are satisfied that the charge was sufficiently put to the appellant in the course of the enquiry and he was given the chance to explain his presence in the yard of the complainant », ont-ils souligné.
 
RÉCLAMATIONS À BRINKS LTD: Un agent de sécurité débouté

Un agent de sécurité avait réclamé à son ex-employeur, la compagnie Brinks Ltd, une compensation de Rs 348 834 pour « licenciement injustifié ». Il avait reproché à la compagnie d’avoir mis un terme à son emploi après presque 15 ans de service, et ce sans aucune justification.
Pourtant, la compagnie lui avait reproché d’avoir pris 25 savonnettes sans autorisation à l’usine Soap and Allied Industry, à Bell-Village, où il était posté pour assurer la sécurité. Cet acte lui avait valu de passer devant un comité disciplinaire, lequel l’avait trouvé coupable. La compagnie avait notamment expliqué qu’il était de son devoir de veiller aux affaires de ses clients et que l’agent de sécurité avait failli à ses fonctions et brisé la confiance de son employeur.
Après avoir analysé les deux versions, la magistrate Ratna Seetohul-Toolsee a donné gain de cause à Brinks Ltd, indiquant que dans une telle situation le licenciement de l’agent de sécurité était justifié. « The plaintiff was manifestly dishonest by removing the articles belonging to Soap and Allied when in fact as Security Guard, he should have safeguarded the property of the client of the defendant. In so doing, he has breached the very foundation on which his job reposed, i.e trust », a-t-elle conclu.