Deux fillettes de dix ans, fréquentant une école située dans l’ouest de l’île, rapportent avoir été enlevées par des individus voyageant à bord d’un 4×4 noir et été victimes de sévices sexuels. Les faits se seraient produits le mois dernier et ce mois-ci. Elles sont actuellement admises à l’hôpital Jeetoo.
Mercredi, deux fillettes de dix ans fréquentant toutes les deux la même école primaire gouvernementale, ont rapporté aux autorités avoir été enlevées et abusées sexuellement par un inconnu voyageant à bord d’un 4×4 noir. L’affaire a été confiée à la Child Development Unit (CDU), sous la responsabilité de laquelle les deux gamines se trouvent actuellement. Dans sa déclaration aux enquêteurs, la première fillette a confié qu’en avril, elle se trouvait non loin de son école, le matin, lorsqu’un inconnu l’a accostée et l’a obligée à grimper à bord du 4×4, conduit par un autre homme, et qu’ils ont aussitôt démarré. Elle s’est évanouie durant quelque temps, et lorsqu’elle a repris conscience, elle était seule à bord du véhicule, garé non loin du centre de santé de sa localité, toujours dans le Nord-Ouest. Elle déclare que ses agresseurs auraient caressé ses parties intimes.
Mercredi toujours, une autre fillette du même âge et fréquentant la même école a soutenu avoir été enlevée le 8 mai aux alentours de 8 heures. Elle se trouvait également près de son école et ses agresseurs, selon ses explications, seraient les mêmes que ceux de la première victime. Elle a expliqué aux responsables de cette affaire que ses kidnappeurs l’auraient conduite jusqu’à Bois-Marchand et que sur place, l’un des deux individus aurait abusé d’elle sexuellement. Ses pulsions assouvies, ce dernier et son complice l’auraient alors déposée près de son établissement scolaire avant de prendre la fuite.
Pour l’heure, les deux fillettes sont admises à l’hôpital Jeetoo et devront passer une série d’examens. Une enquête a été initiée par les autorités afin de découvrir si les deux gamines souffrent également de négligence parentale ; raison pour laquelle leurs parents n’ont pas encore été autorisés à leur rendre visite à l’hôpital.
Cette affaire est suivie de près par la Criminal Investigation Division (CID) de Petite-Rivière afin que les kidnappeurs des deux gamines soient retrouvés.