La firme française d’Aérowatt, représentée localement par Cyril Oudin, est impliquée dans un deuxième projet de parc éolien au Curepipe Point. Pour cela, elle s’est associée à la British American Insurance (BAI) pour la réalisation de son parc. C’est ce que nous avons appris, en fin de semaine, du  Central Electricity Board (CEB).
Suite à un récent appel d’offres, deux compagnies,ont été retenues. Il s’agit premièrement d’un Consortium Indien Valum Suzlon/Pad Green (Mauritius) et deuxièmement, de BAI (Mauritius)/Aerowatt (Mauritius). A ce stade, déclare M. Makoon, c’est l’offre du consortium qui sera considérée. 
Ce projet nécessitera Rs 2 à Rs 2.5 milliards d’investissements. Le parc éolien de Curepipe devrait, selon les estimations, produire 50 millions d’unités d’électricité.
Si le projet était initialement prévu pour la région de Bigara, il s’avère qu’il a dû être repoussé pour Curepipe Point, quelques dizaines de mètres plus loin en raison des installations de l’aviation civile. Toutefois, indique notre interlocuteur, le CEB concrétisera un autre parc éolien moins conséquent à Bigara. L’appel d’offres à ce sujet sera lancé incessamment.
A Maurice, il n’existe, à se stade, aucune ferme éolienne. En 2009, Omnicane s’est embarquée dans des études préliminaires pour une ferme éolienne de 22-MW, à Britannia. Etalés sur 13 mois d’études, de février 2009 à mars 2010, les résultats ont confirmé la nature idéale du site comme identifié sur la base des données de huit mois. En ligne avec le MID et sa stratégie d’énergie à long terme (2009-2025), ces résultats ont été soumis aux autorités pour être avalisés, mais, à ce jour, aucune retombée.
Rappelons qu’Aerowatt (Mauritius) a aussi pour projet d’implémenter un parc éolien  de 18 turbines d’une capacité de 1 MW chacune, à Bras d’Eau, décrété parc national récemment. Le projet planifié avant cette nouvelle donne est en suspens.Les vives protestations exprimées par une habitante de la région, Alix Perrier, aujourd’hui soutenue, aussi bien localement qu’à l’étranger, a permis de rendre publique la dégradation d’une forêt où se cotoient faune et flore endémiques.