L’International Council for Local Environmental Initiatives a invité le Lord-maire à faire partie de sa délégation officielle à la conférence internationale Rio +20 sur le changement climatique prévue le mois prochain à Rio de Janeiro, au Brésil. Mahmade Kodabaccus a répondu positivement à cette sollicitation.
Le Lord-maire Mahmade Kodabaccus a indiqué hier après-midi lors de la première réunion du conseil urbain pour le mois de mai, qu’il se rendrait à la conférence internationale sur le changement climatique le mois prochain à Rio de Janeiro, au Brésil. L’International Council for Local Environmental Initiatives (ICLEI) a estimé que le Lord-maire devrait faire partie de sa délégation en raison de ses participations et interventions dans des forums internationaux et continentaux, et surtout après avoir enclenché des projets visant à transformer Port-Louis en une capitale qui privilégie le recours aux énergies renouvelables.
Cinq mairies de l’île ont par ailleurs signé la déclaration des maires africains sur le changement climatique. C’était lors de la conférence des mairies d’Afrique en juillet 2011 à Port-Louis. Ces mairies s’engagent ainsi à fournir les efforts et les actions pour réduire les impacts du changement climatique.
L’African Mayoral Climate Change Declaration (AMCCD) a été présentée hier lors d’une conférence de deux jours de l’ICLEI qui s’est terminée par une conférence de presse. Cette déclaration des maires africains sur le changement climatique a été formulée lors du congrès sur les solutions locales pour le climat de l’Afrique 2011 (LOCS 2011) qui s’est tenu du 27 février au 3 mars de l’année dernière à Cape-Town, en Afrique du Sud.
Mahmade Kodabaccus avait demandé aux administrations locales africaines d’adopter cette déclaration : « Nous avons besoin d’encore plus de signataires », a-t-il souligné face à l’urgence des actions concrètes et les mesures pour réduire les conséquences du changement climatique.
La cité de Port-Louis avait été choisie pour faire partie d’un réseau de cinq villes d’Afrique dans le cadre d’un projet d’études et de recherche des Nations unies touchant cinq villes. Ce projet avait pour objectif de les aider à renforcer leurs capacités à se préparer aux dangers associés au changement climatique, en adoptant les mécanismes et stratégies appropriés pour atteindre les buts fixés, cela avec la participation de la communauté.
Un autre réseau groupant les administrations locales, connu comme Cités et Gouvernements locaux unis (CGLU), prépare lui aussi la conférence Rio +20, en insistant sur les messages suivants : faire de la culture le 4e pilier du développement durable ; contribuer au débat sur la gouvernance internationale du développement durable ; rendre les villes résilientes.