Le village Vingt-Cinq n’aurait pas connu d’entretien depuis le passage du cyclone sur l’île en novembre 2018

Les ouvriers et d’autres membres du personnel du groupe de construction indien Afcons, présents à Agalega, pour les travaux d’agrandissement de la piste d’atterrissage et la construction de la jetée, donneraient l’exemple en matière de respect de l’environnement. Alors que des habitants de l’île sont agacés par le manque d’entretien au village Vingt-Cinq, ils saluent en revanche l’attention qu’accorderaient les Indiens à la nature. “Ils récupèrent toutes les bouteilles en plastique qu’ils utilisent. Ils font un tri des déchets et les expédient à Maurice. On ne peut rien leur reprocher sur ce plan. Ils ne polluent pas l’environnement”, confient des habitants d’Agalega.

Toutefois, depuis que l’île a été frappée par des conditions cycloniques en novembre de l’année dernière, elle n’aurait pas été débarrassée des herbes et autres végétations envahissantes. Les familles de l’île se plaignent de la prolifération de moustiques. Par ailleurs, la gestion des déchets est un problème dans l’île. Le lieu qui sert de décharge serait saturé. Et si les habitants avaient déjà commencé à pratiquer le tri des déchets, cette habitude n’est plus d’actualité. Sur l’île, on attribue l’absence d’entretien de l’environnement à la mobilisation de la main-d’oeuvre masculine en mer.

En effet, la centaine d’hommes qui travaille comme handymen/ laboureurs à Agaléga sont réquisitionnés à l’arrivée d’un bateau pour effectuer le débarquement des matériels et marchandises, etc. Et actuellement ils sont occupés avec le débarquement des équipements destinés au personnel d’Afcons. La production d’huile de coco a aussi connue un arrêt. Pour cause, l’appareil qui est utilisé pour faire chauffer la noix de coco pour l’extraction de l’huile est défectueux et nécessiterait une réparation.