La quatrième édition du Ernest Wiehe Jazz Festival (EWJF) se tiendra du 10 au 13 septembre à l’hôtel Tamarin. Plusieurs musiciens d’ici et d’ailleurs se côtoieront sur scène durant ces quatre jours pour faire entendre différentes sonorités (séga, maloya, rythmes africains) associées au jazz. Ceci, pour le plaisir des amateurs du genre mais aussi d’un public curieux de se laisser porter par l’improvisation et par une musicalité riche et intense.
À quelques jours de la grande ouverture du Ernest Wiehe Jazz Festival (EWJF), c’est un Cyril Michel heureux du cheminement qu’a parcouru ce rendez-vous musical phare et avec l’envie de le faire grandir, que Scope a interviewé. Il nous parle du festival comme d’un moment authentique de partage et de sincérité. D’ailleurs, confirme-t-il, le jour où ces deux éléments manqueront à l’appel, le EWJF n’aura plus aucun sens. À la veille de cette quatrième édition, il nous parle d’un rendez-vous musical qui a trouvé son public. Il s’agit d’une assistance éclectique, composée de passionnés du jazz et de gens friands de nouveautés, de découvertes, de nouvelles sensations musicales.
Cette quatrième édition du EWJF sera placée sous le signe de la tradition et de la modernité. L’esprit musical et artistique du défunt Ernest Wiehe sera conservé à travers une musique de qualité, le partage, la transmission et le groove. “Car la musique doit continuer de bouger, de swinguer”, dit Cyril Michel, le programmateur et initiateur de l’événement. Au-delà, le festival s’assure de ne pas s’enfermer dans un style de jazz courant (be-bop). Il s’ouvre sur des sonorités plus modernes, plus funky, plus soul. Une approche qui ne manque pas d’attirer les mélomanes curieux.