Récemment à Maurice dans le cadre d’une session de counselling et de pre-departure briefing à l’Overseas Education Centre (OVEC), le vice-président de l’UCSI University de Malaisie, Leong Sat Sing, a rencontré les anciens étudiants mauriciens de cette institution lors d’un dîner la semaine dernière au Ru Yi Restaurant, à Port-Louis. Cette rencontre a été l’occasion pour ces jeunes de parler de leur expérience et des avantages d’étudier dans cet établissement, qui compte actuellement plus d’une vingtaine d’étudiants mauriciens. Le vice-président de l’UCSI souligne que les cours en optométrie ont actuellement la côte parmi les jeunes, compte tenu des opportunités d’emploi dans ce domaine.
L’UCSI University existe depuis plus de 20 ans et son vice-président estime que c’est leur philosophie que « every graduate must be able to hit the ground » qui les démarque d’autres institutions. « Our curriculum is aligned with what industries want », clame-t-il. Leong Sat Sing estime que si un jeune veut avoir de l’expérience de l’Asie, le passage par la Malaisie est conseillé. D’ailleurs, souligne-t-il, les cours en optométrie ont actuellement la côte parmi les étudiants étrangers. L’université dispose d’un Optometry Centre, qui offre la formation clinique et est également ouvert au public. Les cours sont approuvés par la Malaysian Qualification Agency. Compte tenu de la tendance de cette profession à travers le monde, le vice-président de l’UCSI conçoit que les jeunes auront plusieurs opportunités d’emploi dans ce domaine.
Leong Sat Sing salue par ailleurs son partenariat avec l’OVEC, son représentant direct qui, dit-il, est un pionnier de l’éducation en Malaisie. Le vice-président de l’UCSI se réjouit de cette collaboration et déclare qu’elle a beaucoup contribué à la réputation de son institution au niveau international. Pour Franky Chitson, le directeur de l’OVEC, leur partenariat avec les universités se repose sur l’éthique et le professionnalisme. « Il faut faire ressortir que nous ne sommes pas une agence subsidiaire et nous n’induisons pas les étudiants en erreur en leur disant que nous avons une agence de tutelle en Malaisie pour les prendre en charge une fois qu’ils sont sur place alors que c’est normalement l’université qui doit le faire, ce qui est la procédure normale. » Et d’ajouter : « Une fois que l’étudiant est enregistré dans une institution, c’est à cette dernière de le prendre en charge. Mais nous faisons toujours un suivi continu de l’étudiant en lui donnant le soutien dont il a besoin. » À noter que l’OVEC a reçu, lors de cet événement, un certificat d’appréciation pour son travail de l’UCSI University.
Ainsi, une vingtaine de jeunes s’envoleront pour l’UCSI cette année. Parmi eux, Keshav Burrut, classé juste après les lauréats, a eu l’opportunité d’obtenir une bourse pour des études en optométrie. Cet ancien élève du Royal Collège de Curepipe, habitant Lallmatie, se dit « excité » à l’idée de pouvoir faire ses études à l’étranger. Après avoir raté de près une bourse de l’État, le jeune homme ne pensait pas pouvoir faire des études dans cette discipline. « Mais c’est mon père qui m’a dit d’aller voir l’OVEC et, effectivement, l’OVEC a tout pris en charge. D’ailleurs, je le remercie, car c’est formidable ce que l’OVEC fait pour permettre aux jeunes de réaliser leurs rêves », dit-il.
Pour ce qui est des alumnis, si l’occasion leur est donnée de retourner à l’UCSI, ces jeunes professionnels, qui sont rentrés au pays il y a presqu’un an, disent tous qu’ils n’hésiteront pas une seconde. L’UCSI compte une bonne vingtaine d’anciens étudiants qui ont obtenu leur licence dans divers domaines. Travaillant aujourd’hui dans différentes compagnies, ils gardent tous un très bon souvenir de cette université, où ils affirment avoir passé les trois meilleures années de leur vie d’étudiant. Outre la formation académique de qualité qu’ils ont reçue, ils disent avoir été dans une véritable « école de vie » où ils ont aussi appris à être indépendants, à faire face à leurs problèmes et à s’épanouir. « L’approche de l’UCSI est différente des autres universités. Nous avons un encadrement continu qui fait que nous ne nous sommes jamais sentis loin de notre pays », disent-ils. Par ailleurs, ils font ressortir que, grâce aux stages qu’ils ont eus durant leurs cours, cela n’a pas été difficile pour eux de trouver un travail une fois de retour au pays.