L’Eureka Jamz Festival, prévu les 1er et 2 août, est plus qu’un rendez-vous musical où des artistes viendront exposer leurs talents. Se tenant à Moka dans la Case Créole d’Eurêka, l’événement prône aussi la conscientisation sur l’écologie, le partage et l’harmonie, à travers des ateliers, des diffusions de films et des jam sessions. Kan Chan Sin est l’homme derrière ce festival.
Les vents se heurtent à la montagne, s’engouffrent au bas de la vallée jusqu’aux berges de la rivière et font tanguer les arbres. L’air est frais et humide, n’empêchant cependant pas une chaleur d’émaner de la structure de la Case Créole d’Eurêka. C’est dans ce cadre verdoyant et reposant que certaines âmes ont décidé de parler et de conscientiser sur la question du partage et de l’écologie, le temps d’un festival de deux jours. “Pourquoi ne pouvons-nous pas tout le temps vivre en harmonie ?” se demande Kan Chan Sin, l’un des organisateurs de l’Eureka Jamz Festival, qui se tiendra à Moka les 1er et 2 août. Ses cheveux noirs lui tombent sur les épaules. Sans lever la tête, il souligne que très peu de gens n’aiment pas la musique. Les messages exprimés à travers les paroles et les instruments sont universels et puissants : “Ils unissent l’homme.”
Dans un environnement empli de musicalité, dans un décor prônant un esprit écologique, les organisateurs ont choisi d’exposer une manière de vivre différente à un public de tous âges. L’affluence a été telle lors des précédents Jam à Eurêka que l’idée d’un festival a émergé afin de pouvoir incorporer plus d’activités et d’offrir au public plus d’espaces pour s’exprimer. Cet événement qui n’a pas uniquement pour but de mettre de l’avant les musiques nouvelles sensibilisera les festivaliers sur différents thèmes : recyclage, méditation, créativité et expression corporelle, entre autres. Des ateliers et des espaces de rencontres sont prévus à cet effet.