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Les examens du barreau ont débuté hier avec l’épreuve du droit commercial. Les 125 candidats en lice pour ces examens ont eu à répondre à trois questions pendant trois heures et 45 minutes. La Global Business Licence, ayant récemment dominé l’actualité financière, la section 3, qui se porte sur le “bill of exchange” et les “banking law and financial services”, comprenait en effet à la grande surprise des candidats une question directe sur la Global Business Licence.

Les étudiants avaient le choix entre deux questions, l’une axée sur le “promissory note” (billet à l’ordre) et l’autre était une étude de cas d’un Britannique retraité qui souhaitait investir Rs 100 M à Maurice. Cette question traite de la Global Business Licence et les procédures sous la Financial Services Commission Act. Les étudiants étaient appelés à conseiller ce business sur les types activités qu’il pourrait envisager sous ce type de permis, les bénéfices fiscaux, les traités de taxe avec les autres pays, les “audit requirements” ainsi que les facteurs qui seront pris en considération à la Financial Service Commission en déterminant si la compagnie sera dirigée et contrôlée à Maurice. Nombreux sont les étudiants qui ont eu du fi l à retordre avec cette question nécessitant une connaissance approfondie des lois relatives à ce sujet et surtout la capacité de prendre en considération les récents scandales autour de la Global Business Licence et l’affaire d’Alvaro Sobrinho.

Ces aspirants légistes déplorent par ailleurs qu’il « n’y ait pas souvent de cohérence dans les questionnaires » car ce n’est pas les professeurs qui assurent les cours qui préparent les papiers. De plus, une autre équipe se charge de la correction des épreuves.