Réagissant à un article paru dans l’édition d’hier du Mauricien, intitulé « Il passe trois heures sur le parking avec le corps de sa femme », le CEO de la clinique Fortis Darné, le Dr Simmar Gill, a souhaité préciser certains détails relatifs à l’affaire du Mauricien qui a été contraint de rester sur le parking de la clinique trois heures durant avec le corps de sa défunte épouse.
Le Dr Gill explique : « La dame a été emmenée à la clinique dans une voiture privée et pas dans une de nos ambulances, où il y aurait eu la présence des membres de notre personnel. Quand ils sont arrivés, le monsieur et sa fille ont fait appel au personnel travaillant au service Casualty de notre clinique. Médecins et infirmiers se sont rendus sur le parking où se trouvait la voiture et ils ont constaté que la femme était déjà décédée. De plus, la fille de la défunte devait expliquer qu’elle savait prendre le pouls de sa mère et qu’elle avait elle aussi constaté que celle-ci était déjà décédée ».
Le Dr Gill ajoute que « ces personnes sont arrivées à la clinique aux alentours de 17 h 30 et la mort devait remonter à environ une demi-heure auparavant».
Le CEO de Fortis Darné avance de plus qu’« admettre ces personnes et le corps de la défunte dans les locaux de la clinique aurait été totalement illégal ! Qui peut savoir s’il ne s’agissait pas là d’un foul play ? Cela parce que nous avons comme toutes les institutions qui se respectent des procédures et des lois à suivre. Dans le cas en question, la personne n’est pas morte à l’intérieur de la clinique, mais dans une voiture privée. Si elle était décédée dans une de nos ambulances, notre personnel médical, qui aurait été présent, aurait changé la donne ».
Pour le CEO de Fortis Darné, « we the people who was there on Thursday, have acted according to the law of the land. Acting otherwise would have been indulging in a illegal practice ». Il ajoute que « la clinique Darné ne dispose pas actuellement d’une morgue ». Le Dr Gill dit comprendre la peine des personnes affligées par ce drame. « Mais je trouve que cette affaire est basée sur des infos erronées qui nous ont causé beaucoup de tort ».