Le Festival International Kreol 2014 a été lancé, ce jeudi 18 décembre 2014 au Clos St Louis au Domaine les Pailles, par le Premier Ministre adjoint en présence du ministre des Arts et de la Culture, Dan Baboo et du ministre du Tourisme et des Communications extérieures. À cet effet, Xavier-Luc Duval a fait ressortir l’importance du Festival International Kreol par rapport au secteur touristique, « si le tourisme va bien, tout va bien »
L’ouverture de la 9e édition du Festival International Kreol a été marquée par une ambiance conviviale et folklorique. La Sware Poezi ek Slam a été animée par des poèmes et des textes en créole ainsi que de la musique folklorique afin de mettre en exergue la beauté de cette langue imagée, à Clos St-Louis au Domaine les Pailles ce jeudi 18 décembre. Plusieurs artistes connus se sont produits sur scène contribuant ainsi à un coup d’envoi réussi pour l’édition 2014 du festival.
Lors de cette cérémonie, Xavier-Luc Duval a souligné que le Festival International Kreol est un évènement touristique important et est appelé à jouer un rôle grandissant pour le secteur touristique mauricien à l’avenir. Après avoir lui-même lancé la 1e édition du Festival International Kreol en 2006, Xavier-Luc Duval indique que le Festival International Kreol devra évoluer dans une triple optique : l’appropriation du festival par toute la population mauricienne pour le rendre vivant dans toutes les régions de l’ile, reconnaitre et honorer la contribution des artistes mauriciens pour la visibilité de Maurice sur le plan international et rechercher plus d’affluence de touristes pour cet évènement culturel. Portée par le tourisme, la culture est donc appelée à être davantage valorisée et à devenir un outil de développement économique.
Le ministre du Tourisme et des Communications extérieures souligne que ce secteur se doit d’évoluer ainsi que sa gestion et de la façon même de promouvoir la destination. «  C’est ce à quoi je vais m’atteler dans les jours à venir avec mes amis du ministère et mes collègues du gouvernement afin de donner au tourisme les moyens de réaliser ses ambitions. Pour une île comme Maurice, si le tourisme va bien, tout va bien », ajoute-t-il. « Mon devoir, aujourd’hui, est de faire en sorte que le tourisme mauricien redevienne le moteur de l’économie mauricienne. Il nous faut donc revoir, en profondeur, les ressources humaines, les moyens financiers ainsi que la volonté et le dynamisme de chaque institution et du ministère », a conclu le ministre.